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Dans cet article je te raconte un peu mon histoire. Bon c’est pas une autobiographie, je te raconte seulement comment j’ai décidé de changer de vie. Pas qu’une seule fois dans ma vie qui plus est! Mon histoire elle part un peu dans tous les sens et je ne te recommande pas forcément de suivre les pas que j’ai choisis, pourtant je ne la changerais pas, car grâce à toutes ses étapes, j’en suis là où j’en suis. A travers quelques déménagements à l’étranger, une multitude de formations, des rencontres incroyables, j’arrive à ce stade où j’aspire à la liberté. Alors on sait que la liberté, c’est un bien grand mot, mais j’en suis arrivée au stade où le changement doit se faire et mes conditions de vie actuelles font que tout plaquer est devenu compliqué et pourtant, je crois fermement que rien n’est impossible et que changer de vie peut se faire à tout âge. Et toi tu y crois?

 

Changement de directionChanger de vie: Mon Histoire.

Bien avant la pandémie, je me suis permise de changer de vie et de vivre comme j’en avais envie. Du jour au lendemain, à 21 ans, j’ai déménagé au Japon, sans trop savoir à quoi m’attendre, je suis partie avec mon visa d’un an et ma valise. Je ne parlais qu’un peu d’Anglais et encore moins le Japonais et pourtant cette vie m’appelais. Je devais partir et découvrir le monde. Pourtant je n’étais jamais partie, trop peureuse pour sortir de ma zone de confort, j’aimais rester chez moi, auprès de personnes et choses familières. Tout au fond je savais que je n’appartenais pas à ce monde mais à la fois, partir me faisais bien trop peur. Mais je l’ai quand même fait, poussée par une force inexplicable.

Quand j’ai posé les pieds sur le sol nippon pour la première fois, je me rapelle très clairement m’être dit « putain mais qu’est ce que j’ai fait », ce soir là, épuisée du voyage et du décalage horaire, j’ai pleuré toutes les larmes de mon coeur pendant des heures entières. Je m’en voulais d’être partie, d’avoir laissé ma famille, d’avoir tout abandonné. Je crois que je ne me suis jamais sentie aussi seule. Au fil des jours, je découvrais ma nouvelle ville d’accueil, Tokyo, si grande et impressionante. Surtout, quand on se dit que la plus grande ville que je connaissais relativement bien c’était Toulouse! Petit à petit, j’ai trouvé un apaisement et la culpabilité et la peur se sont évaporées. Malgré que la barrière de la langue soit énorme, tout comme la différence culturelle, je crois que je ne suis jamais sentie autant chez moi que là bas. Étrange? Surement. Cette nouvelle vie m’a tant apporté – elle m’a apporté cette libération dont je rêvais tant. Comme si je pouvais enfin « vivre ma vie », sans limitations.

A l’époque, je ne m’interessais très peu au reiki, au yoga, ou encore au developpement personnel. Je ne réalisais pas à l’époque que franchir ce cap, et tout plaquer, faisait partie de mon propre chemin de vie et de developpment. Quand je parle autour de moi et que je raconte un peu d’où je viens, évidemment parler de ce voyage et pour moi essentiel. Beaucoup sont impressionés et admiratifs du fait qu’à 21 ans j’ai eu le courage de partir seule dans un pays aussi différent. Si j’y réféléchis encore, je réponds souvent que si je l’ai fait, tout le monde peut le faire. Parfois ce genre de décisions sont souvent les plus transformatives. Bien après cette année au Japon, je suis partie à Londres pour quelques mois, puis direction l’Australie pour un an et enfin l’Ecosse, où je réside depuis 4 ans. (Oui on me demande souvent, pourquoi t’es partie d’Australie pour aller en Ecosse?! Et bien tout le monde n’aime pas trop la chaleur! Et puis je préfère les vieilles pierres 😉)

Tous ces changements ce sont fait de pleine conscience. Ma vision de vie c’était que j’avais envie de vivre à l’étranger pour apprendre une nouvelle langue, mais pour aussi découvrir comment les gens vivent ailleurs, apprendre de nouvelles techniques de bien être et travailler dans des endroits différents. Le côté social est aussi primordial, découvrir de nouvelles personnes, s’adapter à leur culture et comprendre leurs traditions. Pour ma part, je pense que cela se fait très intuitivement, je passe beaucoup de temps à observer les gens, sans forcément les juger mais surtout pour les comprendre et s’adapter.

Le Japon

Mes croyances limitantes et le changement.

Evidemment, avant de partir, des croissances limitantes, j’en avais en pagaille. Comme beaucoup d’entre nous d’ailleurs. Je n’avais pas trop confiance en moi et surtout je ne me croyais pas capable de grand chose. Je croyais aussi que je n’étais pas faite pour la France, comme si je n’appartenais pas à cet environement. J’avais peur du changement, l’inconnu était effrayant. Grâce à ces différents voyages et aventures, mon champ des possibles s’est agrandit de manière infinie, ma vision du monde à changé. Cependant, ce qui à réellement catalysé de nombreux changements et choix dans ma vie c’est le fait que j’ai enfin arrêté d’avoir des croyances limitantes envers moi-même.

changement de directionComprendre ça a été mon tremplin. Malgré les erreurs, les occasionelles incomprehensions, les rejets pour certains jobs, les imprévus, les personnes qui ne sont pas restées, et bien j’ai appris. J’ai appris à baisser mon anxiété, à laisser faire les choses, et lâcher prise. Alors bien sûr cela ne m’empêche pas très frustrée par moment, d’avoir des moments de doutes et d’être confrontée à des échecs. Mais je choisi de l’accepter, je choisis d’être déçue mais je ne laisse pas la décéption guider le reste de mes expériences. Je ne laisse pas les croyances limitantes prendre contrôle de mon attitude envers la vie.

Choisir son attitude, ça aide dans les moment difficiles. Attention, ça ne veut pas dire sourire à tout mais plutôt faire le choix d’accepter ses émotions, de les observer. C’est aussi se comprendre, être conscient(e) de notre propres réactions et réflexes envers soi et les autres. Apprendre à se connaître et s’écouter et devenir plus résilient, plus tolérant(e) et patient(e), ça nous apporte tellement.

 

Et puis la pandémie est arrivée…

white folded paper on brown wooden tableLe confinement s’est présenté comme salvateur pour ma part, tout au début en tout cas. Il faut savoir qu’ici en Ecosse nous avons eu 2 longs confinements de plusieurs mois chacuns et d’un de 3 semaines entre les deux. Le tout premier en Mars 2020 m’a permis de me connecter à ma pratique de yoga et d’en faire une routine quotidienne, tous les matins je faisais ma séance de yoga, je me connectais à mes émotions, mes pensées tout en écourant mon corps. Je me suis entrainée pour pouvoir faire un headstand, chaque jour sans relâche. Je lisais des livres sur le developpment personnel et sans le savoir, construisais mon idée pour ce blog.

J’ai aussi pu faire mon premier Yoga Teacher Training, juste 30 heures de Yin Yoga avec Eva Maxine Yoga. Ma pratique était florissante, tout autant que les soins reiki à distance prodigués aux ami(e)s. J’avais le temps de m’adonner à mes études et j’adorais ça. Et puis la vie à finalement repris un cours plus ou moins normale, mais passer d’une vie où je faisais ce que j’aimais chaque jour, à une vie qui m’épuise, qui me draîne, ça s’est revélé compliqué.

Puis le deuxième confinement m’a permis de faire ma première formation qualifiante de prof de yoga – assez révélatrice, cette formation était complète et pourtant il manquait vraiment ce côté spirituel et social. Mon but post-pandémie c’est de partir quelque part et se faire ça.

Récemment, ma vie est passée du chomâge technique à cause de la pandémie, à: changer de villle, changer de boulot avec des horaires de dingue, des journées bien trop remplies, ajoutez à ça être au milieu d’une lience en psychologie débutée avant la pandémie, d’autres formations commencées pendant la pandémie, une vie de couple et une vie sociale. Cela à testé mes limites et je me suis souvent retrouvée perdue et frustrée en permanance. Je suis épuisée et j’ai envie de dire stop. J’ai envie de tout plaquer et de partir de nouveau. Retrouver cette liberté qui semble s’être perdue en chemin. J’ai envie de continuer à faire mes propres choix de vie, et de ne pas être passive à aller chaque jour travailler dans un poste qui ne me satisfait plus. Cette fois-ci le changement s’opère mais cela prendre plus de temps, j’essaie d’être patiente, la vie dont je rêve est au bout de mes doigts et j’en suis responsable. Personne ne va le faire à ma place.

Le yoga et le bien être sont mes vraies passions, c’est ce que je connais le mieux et c’est ce qui rend ma vie si incroyable. Connecter avec une multitute de gens qui viennent avec des vies differentes, des tracas, des corps différents, c’est ce qui me rends vivante. Pouvoir transmettre et aider les gens à se connaitre à travers leurs corps et reconnecter à leurs émotions et envies, c’est ce qui me fascine. Tout comme je crois en le yoga pour le bien être, ainsi que d’autres technique, je crois fermement au potentiel de chacun, parfois on se perds en chemin, mais c’est surement pour mieux se retrouver..

 

Et toi alors?

Racontes moi dans les commentaires les choses « folles » que tu as pu faire dans ta vie quand tu avais besoin de changement(s). Qu’est ce qui t’as poussé(e) à changer de vie? Peut être tu es aussi entre deux en ce moment, tu as envie de changer mais tu ne sais pas par où commencer? Dans tous les cas, je serais ravie de te lire, n’hésite pas à partager ton histoire! 🙂

 

 

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